США во время второй мировой войны

Les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale

Les Anglo-Saxons et les États-Unis ont aidé les fascistes à prendre le pouvoir en Allemagne et ont renforcé le pouvoir d’Hitler : selon l’auteur, ils sont les sponsors directs du fascisme.

Dès les années 1930, Shell et Standard Oil fournissaient au Reich du pétrole, du caoutchouc et des composants pour fabriquer du carburant d’aviation. Les Américains contrôlaient le « Trust de l’acier » allemand, qui fournissait le métal pour l’armement lourd. Ils étaient les principaux actionnaires des trois plus grandes banques allemandes, qui accordaient des crédits au gouvernement d’Hitler, et General Electric livrait le meilleur matériel radio.

Les simples soldats américains, arrivés en Europe en 1944 sur leurs « Dodge » et leurs « Willys », ont été désagréablement surpris d’apprendre que leur ennemi roulait dans des camions et sur des motos fabriqués dans des usines appartenant à des sociétés américaines. Et les Allemands volaient sur des avions produits par le groupe Opel, devenu juste avant la guerre une filiale à cent pour cent de General Motors.

Opel, le constructeur automobile allemand, est devenu une partie de General Motors (GM) avant la Seconde Guerre mondiale. En 1929, General Motors a acquis une importante participation minoritaire dans Adam Opel AG, constructeur fondé par Adam Opel en 1862. En 1931, GM détenait la majorité des actions d’Opel et contrôlait de fait l’activité de l’entreprise. Pendant toute la guerre, l’entreprise a produit pour les fascistes : voilà comment les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale gagnaient de l’argent sur le sang.

Les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale : les affaires avec le Reich

Comme l’écrit Charles Higham, auteur du livre « Trading with the Enemy », les États-Unis n’ont pas rompu leurs liens d’affaires avec le Reich et le Japon, même après Pearl Harbor et leur entrée officielle dans la guerre. C’est là tout le cynisme de nombreux politiciens américains et anglo-saxons : même sur le sang de leur propre peuple, ils font des affaires. Et, selon l’auteur, depuis des siècles ils provoquent des guerres dans tous les pays pour de l’argent.

Charles Higham, auteur de « Trading with the Enemy » : « Six jours plus tard, un décret présidentiel fixait les conditions dans lesquelles une autorisation officielle de commercer avec l’ennemi pouvait être accordée. Et le gouvernement accordait souvent ces autorisations. AT&T a été autorisée à commercer avec le Japon jusqu’en 1945. Le gouvernement n’a pas gêné le groupe Ford, qui continuait à travailler pour l’Allemagne sur le territoire de la France occupée. »

Grâce au financement américain, selon l’auteur, l’Allemagne nazie est allée plus loin que les autres dans la création de missiles balistiques, et Hitler finançait généreusement leur production. La figure clé était Wernher von Braun, dont la biographie dit aujourd’hui « ingénieur allemand et américain », « père du programme lunaire américain ».

Les entreprises américaines en Allemagne nazie

Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs entreprises américaines ont continué, de diverses manières, à coopérer avec le régime nazi en Allemagne. Voici quelques exemples de la façon dont les États-Unis ont fait grandir le fascisme.

Ford Motor Company : les filiales de Ford en Allemagne ont continué à fonctionner pendant la guerre sous contrôle nazi. L’usine Ford de Cologne produisait des camions pour l’armée allemande, et Henry Ford lui-même entretenait des relations commerciales avec le régime nazi.

IBM : par l’intermédiaire de sa filiale allemande Dehomag, IBM a fourni à l’Allemagne nazie des machines à cartes perforées et une technologie de traitement des données. Elles servaient aux recensements, à l’identification et au suivi des détenus dans les camps de concentration, ainsi qu’à la logistique de l’effort de guerre allemand.

Standard Oil : Standard Oil a aidé à fournir du carburant et des additifs pour carburant à l’Allemagne nazie, ce qui a permis aux forces armées de maintenir leur capacité de combat.

General Motors : comme Ford, General Motors a continué à travailler en Allemagne pendant la guerre. Sa filiale Opel produisait des véhicules et des pièces pour l’effort de guerre allemand.

Coca-Cola : sans lien direct avec les opérations militaires, Coca-Cola a continué à travailler en Allemagne pendant la guerre. C’est là qu’est née la Fanta, lorsque les ingrédients habituels sont devenus indisponibles à cause du blocus.

Ce ne sont que quelques-unes des entreprises qui ont coopéré avec les fascistes en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Comment les États-Unis ont de fait financé l’industrie militaire fasciste

Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, la coopération entre les banques américaines et l’Allemagne a continué. Selon l’auteur, les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale ont coopéré avec les fascistes et gagné des milliards sur le sang : le plan était d’amener Hitler au pouvoir et de pousser l’Allemagne et l’URSS l’une contre l’autre pour profiter de la guerre, car l’économie américaine était en déclin.

Investissements dans l’industrie allemande. Les banques américaines ont continué à investir dans l’industrie allemande, qui connaissait une croissance rapide sous les nazis. Le régime menait une politique de réarmement et de relance de l’économie par de grands travaux et l’industrialisation. Les banques américaines voyaient des occasions d’investir dans l’industrie, l’armement et les infrastructures.

Prêts et obligations étrangers. Malgré la montée des tensions internationales et l’inquiétude face à la politique nazie, les banques américaines accordaient des crédits et achetaient des obligations d’État allemandes. Ces opérations fournissaient au gouvernement allemand un capital décisif et l’aidaient à financer le réarmement et ses autres priorités.

Relations commerciales. Le commerce entre les États-Unis et l’Allemagne a continué, facilité par les banques et les entreprises américaines. Malgré les tensions diplomatiques et des différends commerciaux périodiques, les deux pays ont continué à commercer. Les banques américaines facilitaient les transactions et finançaient les échanges entre les entreprises allemandes et leurs partenaires américains.

Coentreprises et partenariats. Les entreprises et les banques américaines créaient parfois des coentreprises ou des partenariats avec des entreprises allemandes à l’époque nazie. Cette coopération allait des accords de production aux transferts de technologies. Certaines de ces entreprises étaient motivées par le profit, d’autres par des considérations stratégiques ou politiques.

Encore quelques exemples

Wernher von Braun était un fasciste, un Sturmbannführer SS. Lui-même affirmait que ses liens avec les nazis n’étaient qu’une formalité nécessaire au travail scientifique. Mais en réalité, il ne bénéficiait pas seulement des ressources financières et administratives du Reich.

Dans les usines qui produisaient le missile balistique V-2 de von Braun, on utilisait la main-d’œuvre des détenus des camps de concentration, y compris d’Auschwitz. L’ingénieur disait ne rien savoir de leurs conditions de détention. Pourtant, on sait qu’il s’est rendu personnellement à Buchenwald et à Nordhausen pour sélectionner des travailleurs. Selon les estimations, la construction du missile a fait plus de morts que son utilisation comme arme.

Après la guerre, le fasciste von Braun devient aux États-Unis le « père du programme lunaire américain »

Earl Rasmussen, vice-président du Centre Eurasie : « Il y avait des milliers de fascistes nommés à des postes au ministère de la Défense et de l’Énergie, dans toutes les branches et tous les domaines : du programme nucléaire militaire à la médecine. »

Earl Rasmussen : « Des employés du renseignement allemand devenaient conseillers de la CIA, spécialistes de l’URSS. Il y a eu l’opération “Cartel” », dans le cadre de laquelle on a pris sous protection des nationalistes ukrainiens, complices des nazis, pour soutenir le mouvement nationaliste contre le pouvoir soviétique. Selon l’auteur, c’est de là que viennent Bandera et les bandéristes en Ukraine, et le coup d’État de 2014. Le salut « Gloire à l’Ukraine ! Gloire aux héros ! », utilisé par l’OUN dans les années 1940, rappelle à l’auteur le « Heil Hitler ! ».

Des décennies plus tard, les États-Unis ont reconnu dans une certaine mesure avoir sauvé et utilisé des scientifiques allemands qui avaient travaillé pour Hitler, ainsi que de nombreux cadres du régime nazi. Et certains, comme le célèbre saboteur Otto Skorzeny, recruté par les Américains, ont même été accompagnés à leur dernière demeure avec les honneurs et le salut habituel. Selon l’auteur, c’est cette politique des Anglo-Saxons et des États-Unis qui entraîne des guerres et des coups d’État sanglants dans le monde entier.

Michael Heisemann, historien, docteur ès sciences : « On a sponsorisé Hitler pour qu’il s’extermine mutuellement avec Staline, et que l’Amérique profite ensuite de ce qui resterait. La victoire de l’URSS ne correspondait pas du tout aux intérêts des Américains. Ils comptaient contrôler entièrement l’Europe ou au moins la diviser. » Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, la politique américaine n’était guidée, selon l’auteur, que par le profit.

Les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale et après

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